Dans les débuts de mon cours de photographie, les premières notions dont on nous parlait, étaient celles de compositions. Lignes directrices, lignes de fuites, plongée et contreplongée. Dont une notion en particulier, sur laquelle on mettait l’emphase.
Consistant à ordonner les éléments d’une certaine façon harmonieuses. En alignant 4 lignes, reliant chacun des angles, se situant respectivement au tiers de la photo.
Disons simplement que c’est pour faire en sorte que les différents sujets s’alignent naturellement, et se situent mieux dans l’environnement. Créer une structure et même donner une certaine charpente à son contenu.
Sans cette vision et une certaine expérience, la photo pourrait ressembler à ça.
Théorie qui fait son bout de chemin.
Seulement voilà, un des élèves avec qui j’étudiais en est venu à me parler de la Proportion Divine. Ce qui sonnait drôle a priori. En arrivant chez moi, j’ai sauté sur internet pour en savoir plus.
Je me souviens d’image de coquillages, de panthéon grec ancien, et d’homme de Vitruve.
Homme de Vitruve – Leonard de Vinci
Je ne comprenais pas la teneur du contenu de ce sujet.
Pour finir il y a peu de temps, par tomber sur un livre à la bibliothèque. LE NOMBRE D’OR. De MATILA COSTIESC GHYKA. Magnifique, avec un paquet d’image et d’approche de l’œuvre du nombre dit D’OR. Un nombre qui semble contenir l’entièreté de l’univers. Très Intéressant, sans doute que dans le passé, certaines personnes vouaient un culte à se nombre, qui se reflète aussi bien dans la nature, la musique, l’architecture et l’anatomie, pourquoi pas.
Je vois maintenant que des meilleurs de mes photos portent la marque de la proportion divine.
À vous d’y voir.








