J’ai lu la biographie d’un photographe exceptionnel. Son nom était Nadar, surnom s’étant lui-même donné. De son vrai nom Gaspard-Félix Tournachon. Homme de tous les talents, il excellait dans la réussite. Il fait partie de photographe français, œuvrant dans les tout débuts de la photographie.
L’homme a touché à presque tous les médiums d’art, en y laissant des empreintes considérables. Nadar s’est vu évoluer d’écriture, directement au côté de Baudelaire. Ils seront restés amis toutes leurs vies. Chacun s’inspirant l’un de l’autre pour ce qu’il est de l’écriture. Nadar prit un tournant, quant à la gravure et la caricature, face aux visages fort de la troisième république. Côtoyant les grands noms de France, à l’époque du XIXe siècle. Carrière qui déboucha vers une œuvre d’un des plus grands portraitistes que la photo ait connu. L’homme passe proche d’installer son studio au sommet du Louvre. Au lieu de ça, Nadar s’installe dans un grand immeuble de 3 étages. Il se voit l’instigateur des premières techniques de photo à éclairage artificielle, dans les catacombes mêmes de Paris. Nadar se trouve aussi à pousser son champ de recherche à l’aéronautique. Dans les premiers ballons, à but d’en développer la technologie, qui servirait à se mouvoir dans les airs, à partir ¨du plus lourd que l’air¨. Il côtoie les grands noms, et invite nul autre que Jules Verne à monter dans son ballon, Le Géant. Il côtoiera toute l’élite artistique du moment.
À la fin de sa vie, après sa mort. Le mariage de son fils, longtemps nier, puis accepter, après mainte requête, avec une femme semblant mauvaise prospecte. Celle-ci quitte le fils, après avoir liquidé la fortune du père. Non sans prendre, et répondre du nom de Nadar, pour suivre sa propre carrière d’actrice. Cette fin même, ne me laissant que frissons.
